Trop de mails d'alertes sur la grippe porcine!!!
Je reçois par mail une multitude de messages d'avertissements concernant la grippe porcine, l'alerte de niveau 6.... Pour toucher un maximum de personnes il nous est demandé de dispatcher ce message à un maximum de personnes. Je dis stop, prenons nos responsabilités. Rien ne sert d'accuser qui que ce soit, si nous n'avons ni preuve, ni l'assurance que cela résoudra le problème de l'épidémie. Voici ce que je répond aux envoyeurs.
“Toute vérité n’est pas forcément bonne à divulguer. Où se trouve la vérité? La science n’est pas maîtrisée par l’homme c’est évident, donc rien ne sert d’envenimer une situation . Chacun doit agir à son niveau en son propre état de conscience. A quoi sert de vouloir jeter la pierre à quelqu’un : le mal est là et le raventsare aussi . J’ai donné ces recettes lors du cours en précisant qu’elles renforçaient le système immunitaire. Semer la panique par la divulgation de messages dont vous ne maîtrisez pas, ni le contenu, ni l’impact c’est agir exactement de la même façon que ceux que vous accusez. Vous semez un virus de méfiance, de haine, de panique... Sans proposer de solution personnelle. Les bénéficiaires...vous savez qui c’est? .......He!oui!.....Alors chacun à son niveau, agissons et oublions la puissance illusoire d’internet qui propage la panique plus surement que la raison.
A bon entendeur :salut!
Et vous comment réagissez-vous?
Catherine
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Voici un autre texte
Voici un autre texte provenant du journal "Le monde diplomatique". Il y a encore des vrais journalistes. La preuve :
Psychose de la grippe, miroir des sociétés
Par Denis Duclos, Le Monde Diplomatique de septembre 2009
D'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les pays de l'hémisphère Nord ont commandé
plus d'un milliard de doses de vaccin contre la grippe A (H1N1) aux laboratoires pharmaceutiques.
Lesquels ne devraient pouvoir en fournir, au début de l'automne, qu'une quantité limitée.
Pendant que les nations industrialisées multiplient les mesures préventives susceptibles de limiter
l'impact économique et sanitaire d'un virus certes très contagieux mais pour le moment peu létal,
des voix s'élèvent pour dénoncer un emballement politico-médiatique. Il est impossible de traiter du
risque comme d'une réalité objective. Les grandes peurs de la technologie, de l'étranger, du
terroriste, de la maladie... se multiplient, parfois attisées par qui y trouve son compte. Car, des
services de sécurité à l'industrie pharmaceutique, l'anxiété est un marché. Au fond, la panique
suscitée par la grippe tend un miroir aux sociétés. S'y reflètent les intérêts, les fantasmes et l'ombre
d'une régression obscurantiste qui prête aux scientifiques de noirs desseins. Tout tourne, dès lors,
autour de cette question : comment réduire le risque en amont pour échapper à l'angoisse
permanente ?
Il y a vingt-six ans se déployait une pandémie nouvelle pour l'homme : le sida. Depuis, au moins
quatre grandes alertes ont été lancées, la dernière concernant la grippe dite « A » (H1N1). Ces
pathologies présentent plusieurs points communs : elles découlent soit de vecteurs alors inconnus
comme le VIH pour le sida ou la protéine prion de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB),
issue de la « maladie de la vache folle » , soit de mutations inattendues de virus connus ; elles
proviennent toutes d'épizooties (propagations de maladies animales) ; enfin, toutes sont concernées
par le passage de la barrière immunitaire séparant les espèces et par le fait qu'elles deviennent
contagieuses entre êtres humains.
D'importantes différences les caractérisent également : le sida a tué vingt-cinq millions de
personnes depuis 1983 (dont les deux tiers en Afrique subsaharienne). En regard, deux cent
quatorze sont mortes depuis 1996 de la variante humaine de l'ESB (1) (dont cent soixante-huit au
Royaume-Uni) ; le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) a fait neuf cent seize victimes entre
2003 et 2009 (la quasi-totalité en Asie du Sud-Est) ; la grippe aviaire (H5N1) ne comptait, fin 2008,
que deux cent quarante-huit cas fatals, dont 80 % en Asie du Sud-Est.
Quant à la grippe A, désormais répandue sur la planète issue de « médiation » porcine, comme
toutes les grippes pandémiques du passé, on ne lui attribue « que » mille deux cent cinquante décès
(sans certitude) au bout de huit mois, soit nettement moins que le taux moyen d'une grippe
saisonnière (trois cent mille décès annuels dans le monde). Ce qui ne préjuge pas de sa létalité en
hiver, les virus de la grippe résistant bien au froid.
On est ainsi passé d'un danger, qui s'est révélé massif et durable, à des risques potentiels, récurrents
mais faibles en apparence, ce renversement allant de pair avec des attitudes très différentes dans la
manière de les appréhender : pour le sida et l'ESB, les opinions publiques se sont inquiétées de la
manière dont les autorités et toutes les parties prenantes ont sous-estimé les dangers, caché des
réalités inquiétantes et tenté de différer le plus possible un scandale inéluctable mettant en cause des
personnalités de premier plan (2).
En revanche, pour le SRAS, la grippe aviaire et la grippe transmise à l'homme sous l'appellation « A
», c'est plutôt l'inverse qui se produit : les institutions sanitaires et les pouvoirs publics sont
soupçonnés d'alarmisme. On leur reproche d'utiliser chaque occasion pour détourner l'attention de la
crise économique, démontrer leur pouvoir d'intervention, déployer une prévention hors de
proportion avec les dangers réels et, finalement, roder les cadres d'une gestion mondiale à la fois
marchande, autoritaire et hygiéniste de la santé dénoncée depuis longtemps par Rony Brauman (3),
notamment en décidant de campagnes de vaccination obligatoire contestables dans les pays pauvres.
La période semble donc propice pour éviter de tomber dans l'angoisse tous azimuts, sans sousestimer
les enjeux, et pour tenter de démêler le fantasme du véritable péril.
L'amplification des risques d'épidémies nouvelles est réelle : selon l'Organisation mondiale de la
santé (OMS), trente-neuf agents pathogènes ont été découverts depuis 1967. La population humaine
connaît une croissance rapide (près d'un milliard de personnes supplémentaires en dix ans) et,
surtout, une concentration urbaine inédite : près de quatre milliards d'individus habitent en ville, soit
plus de 50 % de la population mondiale, et 25 % dans des grandes villes, dont beaucoup au-dessous
du seuil de pauvreté (un milliard de citadins vivent dans des taudis, huit cent soixante-deux millions
de personnes ne mangeaient pas à leur faim en 2008 (4) et deux milliards connaissent des carences
en micronutriments et en protéines).
Les moyens de communication, de distribution, de diffusion se sont considérablement développés,
entraînant à la fois une propagation accrue des vecteurs de maladies (les moustiques sont
d'excellents clients des compagnies aériennes) et une efficacité plus grande dans la riposte. Déjà en
1918, la grippe dite « espagnole » (présentant également les sous-groupes H1N1 [lire l'encadré cidessous]),
probablement rapportée de... Chine par un bataillon américain, ne mit que quinze jours à
faire le tour des Etats-Unis (grâce aux bateaux, aux bus et aux trains) et deux mois à se répandre sur
les champs de bataille. Elle finit par tuer au moins trente millions de personnes dans le monde (et
peut-être bien davantage), dont presque la moitié en Chine et en Inde.
Inutile, pour autant, de noircir le tableau. Comme le note l'historien de la médecine Patrick
Zylberman, « nous disposons de connaissances scientifiques sur le virus (...), d'antiviraux et de
vaccins. Des antibiotiques permettent de traiter les surinfections. Sans parler de la surveillance
épidémiologique, mise en place depuis 1995, et des plans de réponse épidémique prévus, même si
tout n'est pas parfait (5) ». Contrairement au début du siècle dernier, la période actuelle, malgré la
propagation de la crise économique, ne connaît plus les famines à répétition ou les états
d'épuisement associés aux guerres de grande échelle, ce qui accroît la difficulté, pour une infection,
de vaincre les défenses immunitaires ; en outre, une majorité des habitants de la planète accède à
l'eau courante, malgré d'importantes disparités. Tant qu'à remonter dans l'histoire, on rappellera que
les grandes pestes du milieu du XIVe siècle (plus de cinquante millions de morts) durent leur
virulence à un ensemble de facteurs aggravants : prolifération d'animaux porteurs liée à une «
politique humaine » (à l'instar de la destruction des chats, considérés comme diaboliques !), poussée
démographique, concentration de populations dans les villes, mauvais état physiologique dû à la
misère, état de belligérance général et chronique, etc.
La maladie, induite par la logique du vivant, a su s'adapter à l'ère technologique. L'efficacité
immémoriale des mécanismes de la sélection joue à notre désavantage pour contourner les
antibiotiques ou d'autres progrès médicaux : aux Etats-Unis, un staphylocoque doré sur deux n'est
plus sensible à l'érythromycine, la méticilline, la pénicilline ou la tétracycline ; en France, la moitié
des pneumocoques résistent à la pénicilline (6), etc. Ce phénomène rend plus aléatoire le traitement
d'affections postgrippales et explique en partie les différences considérables dans la « létalité » de
H1N1 d'un pays à l'autre.
Aucune théorie du complot (imputant des intentions meurtrières aux institutions qui favorisent et
organisent les vaccinations, par exemple) n'est ici nécessaire pour admettre que les stratégies
humaines d'éradication des maladies, objectifs pour le moins bénéfiques et tout à l'honneur des
sciences médicales, ont buté sans l'avoir vraiment prévu sur la machinerie des adaptations
bactériennes et virales en oeuvre depuis des milliards d'années (7). Relayée par les médecins, la
fringale du public pour les antibiotiques n'a connu une restriction souvent plus théorique que
pratique que récemment. Il fallait rencontrer cette montée des résistances pour concevoir la
nécessité d'élaborer des lignes d'action beaucoup plus spécifiques. L'homme doit répondre à son
tour au défi, ce qui peut d'ailleurs impliquer soit un retour au vaccin (ignorant la résistance puisqu'il
renforce les défenses), soit un passage aux thérapies géniques.
Impuissance à traiter le problème à sa racine
Pour ce qui concerne la grippe (surveillée par l'OMS depuis sa création en 1948), la mutation a été
intégrée dans le raisonnement conduisant à des vaccins efficaces dans de larges pourcentages. Et
elle peut aussi être prévue pour les formes nouvelles. Ainsi, selon plusieurs spécialistes dignes de
confiance tels Robert Webster, Kawaoka Yoshihiro, Albert Osterhaus, Claude Hannoun ou
Desmond O'Toole (8) , le véritable risque des grippes nouvellement sorties du « creuset asiatique »
(c'est-à-dire d'une vaste région du monde où une population rurale dense vit en promiscuité avec des
élevages porcins et aviaires) réside dans une combinaison de traits génétiques du H1N1 (grande
contagiosité - faible mortalité) et du H5N1 (faible contagiosité - forte mortalité). Sa probabilité est
faible mais, si elle se réalisait, le danger existerait encore qu'incertain de lier les deux caractères
typiques et d'obtenir une forte mortalité pour un très grand nombre de personnes, surtout pour les
populations d'Asie du Sud-Est.
On peut donc comprendre la fébrilité grandissante des Etats, dont le premier devoir est de protéger
leur population, et le ton de plus en plus énergique des institutions internationales, inquiètes de la
circulation rapide des maladies (cinq mille avions de ligne volant en permanence, des centaines de
millions d'enfants réunis dans les écoles, etc.).
Toutefois, si l'on doit reconnaître un meilleur sens des responsabilités partagées, on est aussi en
droit d'en considérer les aspects inévitablement problématiques. Ainsi, désormais, pour être en
mesure de contrer l'épidémie due à une bactérie, à une grippe ou à un rhume devenu dangereux, il
faudrait sans doute mettre en oeuvre un ensemble de contraintes : quarantaines et fermetures de
frontières, interdictions de rassemblement, « consignations » à domicile, traitements obligatoires,
etc. Les populations occidentales ont perdu l'habitude des mesures coercitives de masse, comme les
mobilisations générales, et sont enclines à percevoir les régulations collectives des comportements
comme autant d'atteintes aux libertés individuelles.
Autre dimension du problème : les gouvernements semblent moins à même de freiner l'apparition
de situations favorables à l'émergence de nouvelles maladies que d'intervenir a posteriori en
amenant les personnes à des contrôles ou à des campagnes de vaccination, sur la base du volontariat
ou de l'obligation. Cette relative impuissance à traiter le problème à sa racine ne date pas
d'aujourd'hui : les autorités européennes ou américaines ne maîtrisaient pas les techniques de
préparation des produits de la transfusion sanguine, qui, on le sait maintenant, contribuèrent au
démarrage du sida. Elles ne furent pas davantage efficaces quand il s'est agi de rendre plus sûre la
fabrication des farines animales ; leur ingestion par les bovins favorisa le passage des prions,
possiblement en provenance d'animaux d'autres espèces.
Les trois dernières grandes alertes ont toutes mis en cause l'extension de l'élevage industriel
délocalisé des volailles et des porcs, sans pour autant que progresse la prophylaxie (9), et cela aussi
bien en Chine qu'au Mexique ou en Malaisie, ou même dans des pays dits « développés ». Or le
porc (ou le sanglier, dont la population explose en France) dispose de récepteurs des virus aviaires
et humains, et peut servir de creuset pour combiner les deux : un million et demi de décès lui furent
imputés lors des pandémies d'origine aviaire en 1957 (A/H2N2) et 1968 (A/H3N2, lesquelles firent,
sans qu'on en parle, trente-deux mille morts en France, soit deux fois plus que la canicule de 2003)
(10). On ne peut exclure que le hiatus entre un bas niveau de prévention générale et une pression
plus forte exercée en aval sur le comportement du public ait pu être facilité par la conception
libérale et le « laisser-faire » qui ont prévalu dans le monde depuis les années 1980.
Spécialiste des maladies infectieuses et membre de l'Académie de médecine, le professeur Marc
Gentilini s'est indigné : « Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble
de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la
situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne
sait que peu de chose (11) », alors que le paludisme tue un million de personnes « dans
l'indifférence quasi générale ». Sans parler de maladies comme le diabète, exemple désormais
canonique en « risquologie » pour évoquer un danger majeur et presque ignoré du grand public : de
l'ordre de quatre millions de décès par an, sa létalité, essentiellement attribuable aux modes de vie «
modernes », est en constante augmentation.
Sur la balance des phobies, toutes les pathologies ne se valent pas ni surtout les populations qui en
pâtissent. Pourquoi la grippe aviaire ou la grippe porcine ont-elles entraîné un regain de
mobilisation des responsables sanitaires, alors que la simple gastro-entérite (bactérienne ou surtout
virale) tue près d'un million d'enfants et six cent mille personnes par an dans les pays pauvres, sans
que cela semble préoccuper les amateurs de grandes inquiétudes ? Relativement bénigne en France,
elle y a désormais dépassé le seuil épidémique, certaines formes étant induites par des bactéries
résistantes, et d'autres par des virus qui pourraient muter...
Déployer, sur le registre de la peur, les discours de la science et de la responsabilité politique en
matière de santé afin de mieux mobiliser les populations contre des dangers parfois encore
potentiels comporte des conséquences négatives. Répétés par tous les moyens « pédagogiques », ils
finissent par se combiner avec un ensemble d'orientations anxiogènes qui ne sont pas pour rien dans
l'explosion des expressions carrément... « paranogènes ». Les profiteurs de la peur sont présents
dans cette dérive : « Au secours, la grippe arrive ! » clame Santé Magazine, le 12 décembre 2008.
Ou encore ce fabricant de masques contre la grippe dont le thème publicitaire sur Internet est : «
N'attendez pas qu'il soit trop tard ! ».
Or trop mettre l'accent sur des périls présentés comme apocalyptiques renforce l'inquiétude des plus
manipulables (les sondages indiquent que les catégories modestes ont plus peur de la grippe A que
les cadres supérieurs (12)) et favorise l'imaginaire du pire : les discours d'affolement se multiplient,
notamment relayés (à visage plus ou moins découvert) par des groupes sectaires prompts à accuser
les « maîtres du monde » de vouloir sciemment nous rendre malades, sous le prétexte de nous
soigner (13). Ainsi, sur Solari.com, Mme Catherine Austin Fitts (sous-secrétaire d'Etat au logement
pendant le premier mandat de M. George W. Bush) prévoit-elle, avec tristesse et horreur, que la
grippe et ses vaccins seront utilisés pour diminuer la population humaine désormais « hors de
contrôle (14) ».
Le thème de la vaccination, libre ou obligatoire, a fait l'objet de peurs populaires depuis le début du
XIXe siècle. Bien que le vaccin ait incontestablement sauvé ou prolongé des millions de vies, il a
également été l'occasion d'effets « iatrogènes » (15), comme toutes les techniques de soin. Mais
ceux-ci ont alimenté à chaque fois la résurgence de véritables terreurs. Aujourd'hui, celles-ci tendent
à se combiner dans un rejet culturel global des interventions collectives sur le corps humain :
l'implant sous-cutané de micropuces électroniques est ainsi érigé en « marque du diable », quand
bien même il est d'une utilisation rare (et réprouvée) (16). Il n'empêche qu'on peut trouver sur
Internet la combinaison systématique du refus du vaccin et de la micropuce, en réaction exaltée à un
« gouvernement mondial » satanisé supposé vouloir réduire et asservir la population de la planète le
tout en référence à l'Apocalypse biblique (17).
Dans les deux cas, c'est le franchissement de la peau qui constitue le noyau du fantasme (alors que
l'antibiotique, peut-être parce qu'il est souvent donné par voie orale, ne suscite pas cette réaction).
Comme si la découverte par Louis Pasteur de notre condition d'espèce soumise en tant que telle à la
contamination entre tous ses membres était rendue d'autant plus insupportable qu'elle était
réaffirmée par la société se permettant de poursuivre les organismes pathogènes « par effraction »
dans le corps de chacun.
En fin de compte, le risque majeur n'est pas toujours celui auquel on pense le plus. La dérive de nos
sociétés vers l'obsession sécuritaire peut en être un, et des plus graves, notamment parce que
interdisant toute politique de santé raisonnable et concertée. Un climat de défiance généralisée
explique en partie les difficultés d'une information franche sur les réalités épidémiologiques et sur
les solutions thérapeutiques ou les campagnes de police sanitaire. Que ces difficultés alimentent en
retour des rumeurs absurdes fait partie du problème. De même qu'une interpénétration croissante
entre les questions de santé publique, les politiques sociales et économiques, voire les enjeux
stratégiques et géopolitiques, favorise la mise en ordre autoritaire et le recours au secret.
Il est d'autant plus urgent de fournir au public les moyens d'établir ses opinions sur des bases
sérieuses tout en comprenant et en respectant les émotions et les angoisses, qui ne sont jamais sans
cause. Car les partisans du « passage en force de la science » auront beau avoir raison en termes
d'urgence, voire de démocratie sanitaire, ils ne pourront pas nier le fait que ces fantasmes
comportent une certaine part de vérité. Plus la société humaine se comportera comme un bassin
unique pour des pandémies elles-mêmes multipliées, et plus nous aurons affaire à une autorité
prétendant représenter cette espèce : un biopouvoir universel en un sens plus précis que ce qu'avait
constaté Michel Foucault (18).
Voilà donc désormais une contradiction irréductible avec laquelle il nous faut vivre : accepter notre
réalité biologique tout en exigeant d'être respectés comme sujets politiques et privés, comme êtres
singuliers. La nécessité de procéder à des arbitrages entre ces deux aspects contraires conduira à en
tolérer les conséquences (parfois mortelles). Ainsi pouvons-nous décider comme peuples de préférer
un certain niveau de morts sur la route à l'embarquement de mouchards électroniques dans nos
voitures, ou d'affronter bravement telle épidémie de grippe hivernale plutôt que d'être obligés au
vaccin.
Mais il serait dommage, voire stupide, que, comme au Nigeria, nous devions subir un redémarrage
fulgurant de la poliomyélite parmi les enfants, au seul motif que nous aurions développé une
méfiance paranoïaque à l'égard des « vaccinateurs-empoisonneurs » (19). Il serait également peu
raisonnable d'attendre passivement que se produise un éventuel « mariage » des virus H5N1 et
H1N1, au risque de voir faucher une bonne partie de notre population dans la force de l'âge. En
revanche, le droit de mettre en question l'obligation de vaccination pourrait être admis dans le cas
de pathologies mal cernées, ou pour des techniques faisant l'objet de contestations entre experts.
Concernant enfin la dénonciation d'intentions de manipulation des virus dans le but de les rendre
encore plus mortels (par exemple dans le cadre d'un « bioterrorisme » privé ou étatique), il est
d'abord important de souligner son caractère irréaliste : non pas que des assemblages de virus
pathogènes soient techniquement impossibles à réaliser en laboratoire (cela se fait tous les jours
dans une visée thérapeutique ou expérimentale) ; mais de telles manipulations n'auraient que peu de
chances d'obtenir l'efficacité d'une mutation naturelle.
En général d'ailleurs, les disséminations accidentelles d'organismes modifiés « s'éteignent » dans
des contextes qui leur sont presque toujours défavorables. De plus, pour réussir à fabriquer la
maladie exactement adéquate aux intérêts de tel ou tel groupe ou de tel Etat terroriste, il faudrait
d'abord subir suffisamment d'échecs d'expériences grandeur nature, attirant ainsi l'attention de tous
les services secrets du monde ! En somme, si l'on nourrit les intentions les plus noires à l'égard de
notre espèce, il vaut bien mieux s'en remettre à la nature, dans un contexte de surpopulation, que de
s'acharner à des tentatives hasardeuses.
Prêter aux fonctionnaires nationaux ou internationaux des intentions obscures, voire criminelles,
pouvant aller jusqu'à préparer de connivence avec les laboratoires pharmaceutiques un génocide
mondial en vue de diminuer la population « en excédent », est non seulement une parfaite absurdité
mais une incitation à la haine, voire un appel au lynchage. Les médecins, chercheurs et
fonctionnaires de santé qui travaillent dans le domaine difficile des épidémies actuelles, et qui
peuvent intervenir dans des procédures de police sanitaire, sont dans leur immense majorité des
gens dévoués à la cause qui fait l'honneur de leurs professions : protéger et sauver. Ils savent aussi
que, lorsque la crainte irrationnelle s'empare de la population, ils sont les premiers à engager leur
sécurité.
Fantasme d'une purge démographique
Ce serait donc commettre une erreur que d'aborder seulement les fantasmes comme des peurs
travestissant des doutes utiles, des inquiétudes légitimes ou des ressentiments admissibles. Il faut
aussi les considérer parfois comme des désirs innommables, d'autant plus facilement attribués à l'«
ennemi ». Ainsi de la dénonciation indignée sur certains blogs d'une prétendue intention génocidaire
concernant un « trop- plein démographique » (20). Il y a là non pas tant un objet de frayeur qu'un
désir très répandu, bien que déguisé et hypocritement attribué à un mythique personnage malfaisant.
Admettons un moment que, pour citer Claude Lévi-Strauss, ce désir sourde « comme une eau
perfide d'une humanité saturée de son propre nombre et de la complexité toujours plus grande des
problèmes, comme si son épiderme eût été irrité par le frottement résultant d'échanges matériels et
intellectuels accrus par l'intensité des communications (21) » ; est-il pour autant loisible d'imaginer
qu'une vaste « purge démographique », solutionnant enfin l'interminable crise économique, pourrait
être d'autant plus souhaitable qu'elle serait naturellement l'effet d'une « bonne grippe » ?
On peut « entendre » les arguments en ce sens : l'Angleterre démocratique moderne, « mère des
Parlements », est en effet née de conditions sociales radicalement améliorées par la Grande Peste de
1350 (hausse des salaires des survivants, recul du servage, baisse de la rente foncière, etc.).
Néanmoins, ce genre de raisonnement est sujet à caution à plus d'un titre, même en dehors du
cynisme inhumain qu'il sous-entend : une diminution brutale de la population aggraverait la crise
économique en cours, ferait chuter les productions, les emplois et leurs revenus, imposerait des
régimes autoritaires. Il serait absurde d'imputer cet objectif aux « affreux capitalistes », qui ont au
contraire constamment besoin de se nourrir de tout type de croissance et d'aspirer à toujours plus de
« relance ».
Mais l'appétence pour la maladie mortelle « salvatrice » ne se présente jamais franchement pour ce
qu'elle est : elle semble rejetée avec une sainte horreur sur l'image caricaturée de l'élite
internationale ou des « Illuminati », ces nouveaux monstres et tueurs en série imaginaires de
l'histoire mondialisée. Ainsi, la journaliste autrichienne Jane Burgermeister a-t-elle déposé une
plainte auprès du bureau du procureur de Vienne, le 8 avril 2009, à l'encontre des sociétés Baxter
AG, Baxter International et Avir Green Hills Biotechnology AG, « pour avoir développé,
manufacturé, disséminé et répandu une arme biologique de destruction massive sur le sol autrichien
entre décembre 2008 et février 2009, dans l'intention de provoquer une pandémie mondiale de
grippe aviaire, et afin de tirer profit de cette pandémie, en violation des lois sur le crime organisé et
sur le génocide ». Elle déclare avoir ensuite poursuivi un certain nombre de responsables
internationaux et de dirigeants politiques, mais aussi les « Illuminati » et le groupe de Bilderberg
(22), « pour consentir sciemment à une campagne de vaccination permettant en fait d'inoculer aux
peuples un “mélange” de virus aviaires et porcins dans le but de tuer un grand nombre de personnes
(23) ».
Accélérée et étendue par Internet, la propagation des rumeurs les plus infondées et les plus folles
accusant pêle-mêle l'OMS, MM. Barack Obama, David Rockefeller ou George Soros mobilise le
désir mortifère qui travaille aujourd'hui tout sujet de cette société mondiale oppressante et
dangereuse, incertaine et désorientée. Elle renoue aussi avec des phénomènes d'agitation
démagogique (déjà parfois liés aux épidémies dont on accusait les étrangers et les Juifs) et
renouvelle à l'échelle de la Toile la capacité des médias classiques à précipiter l'opinion publique
dans l'engouement ou la défiance.
Comme le rappelle Pascal Froissart (24) à propos des théories conspirationnistes, le « droit au doute
» est important, voire « sain » ; mais, quand il se transforme en obligation d'être terrorisé, on entre
dans une autre logique, celle des périodes sombres de l'histoire.
(1) Proche de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. (2) En France, l'« affaire du sang contaminé »
dévoila que les institutions de transfusion sanguine avaient distribué à des hémophiles, en 1984-
1985, des produits contaminés par le VIH, alors que l'on savait déjà éliminer le virus. M. Laurent
Fabius (alors premier ministre) et Mme Georgina Dufoix (ministre des affaires sociales) furent
innocentés en 1999 de l'accusation d'homicide involontaire. Des affaires de contamination massive
eurent lieu dans d'autres pays, notamment en Chine. (3) Président de Médecins sans frontières
France de 1982 à 1994. Lire « Mission civilisatrice, ingérence humanitaire », Le Monde
diplomatique, septembre 2005. (4) Discours de M. Jacques Diouf, directeur général de
l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), au Sommet mondial de
l'alimentation, 3 juin 2008. (5) « Grippe : 2009 n'est pas 1918 », entretien avec Patrick Zylberman,
Le Monde, 9 mai 2009. (6) Sources : National Nosocomial Infections Surveillance System (NNIS,
un département des Centers for Disease Control d'Atlanta) ; rapport de l'Office parlementaire
d'évaluation des politiques de santé (Opeps), Paris, 2006 ; rapport Raisin (Réseau d'alerte,
d'investigation et de surveillance des infections nosocomiales), Saint-Maurice, 2006. (7) On voit
ainsi apparaître des résistances au Tamiflu, un médicament qui limite efficacement la dissémination
du virus grippal. Par ailleurs, une étude néerlandaise portant sur mille cinq cents personnes infectées
par le VIH montrait en 2003 que des résistances apparaissaient pour chaque classe de traitement
avant même leur application : les personnes étaient porteuses de souches déjà résistantes. (8)
Respectivement : collaborateur de l'OMS sur l'interface animal-humain des grippes (Webster) ;
virologue à l'université du Wisconsin (Kawaoka) ; directeur de l'institut Erasmus, à Rotterdam, qui a
démontré dès 1997 que H5N1 pouvait se transmettre à l'homme (Osterhaus) ; créateur, en France,
des groupes régionaux d'observation de la grippe (GROG), largement imités à l'étranger
(Hannoun) ; biologiste à l'université de Hongkong (O'Toole). (9) Toute action prévenant l'apparition
d'une pathologie. Par exemple, le fait de se laver les mains adéquatement a pu réduire de moitié les
infections contractées dans les hôpitaux. (10) Selon l'épidémiologiste Antoine Flahaut (Libération,
Paris, 7 décembre 2005). (11) Le Monde, 6 août 2009. (12) Sondage IFOP - Dimanche Ouest
France (cité dans L'Express, Paris, 1er août 2009). (13) Un thème brandi notamment par le site
Spread the Truth et largement relayé. (14) Mais elle affirme aussi qu'une économie mondiale
stabilisée implique la réduction de la population humaine à cinq cents millions d'habitants ! (15)
Pathologie générée par l'activité médicale (iatros : médecin, en grec). (16) La micropuce implantée
sous la peau pourrait, selon ses promoteurs, être utile, en cas d'hospitalisation, pour identifier la
personne, rappeler son histoire médicale, déterminer ses allergies, les médicaments qu'elle prend,
etc. Inutile de dire que ce fantasme « utilitaire » est le miroir de celui qui s'en horrifie au point de
perdre toute confiance dans le bon sens des peuples. (17) Voir les sites : Onnouscachetout.com ;
Conspiration.ca ; Dak-ministries.com ; Bethel-fr.com ; Bugbrother.com ; Spreadthetruth.fr ;
Singularityhub.com. Sans parler des constellations de « tags » (mots-clés) qui relient ces thèmes au
« complot du 11-Septembre », à la mise en cause de dirigeants « criminels », à l'accusation d'Israël,
etc. (18) Michel Foucault, La Volonté de savoir, Gallimard, Paris, 1976. (19) Même si la théorie de
la transmission du VIH à l'homme lors de mises au point de vaccins de la poliomyélite au Congo est
l'objet d'une controverse non close entre le journaliste britannique Edward
L'équipe du site du bien-être
Mail écrit par Jean-jacques crèvecoeur
Je vous copie un mail que j'ai reçu par l'un de mes amis et envoyé initialement par Jean-Jacques Crèvecoeur. Cest intéressant... En tout cas ça fait réfléchir.
Madame, Monsieur,
Chers amis,
Je vous remercie pour l’intérêt que vous portez à ma démarche. Merci pour ces milliers de messages que vous m’avez envoyés et qui créent un égrégore de solidarité exceptionnel (nous en aurons bien besoin, croyez-moi). Je veux, dans ce courriel, simplement répondre aux nombreuses questions qui m’ont été posées, mais qui tournent toujours autour des mêmes thèmes :
1. Qui êtes-vous, Monsieur Crèvecoeur, pour prendre position comme cela ? (c’est vrai que j’avais oublié que lorsque mon courriel serait transmis à vos carnets d’adresses, les récipiendaires ne sauraient pas nécessairement qui je suis).
2. Je veux bien vous croire, parce que je trouve tout ce battage médiatique extrêmement suspect, mais où sont vos preuves ? Sur quoi vous basez-vous ? C’est bien d’attester sur l’honneur que tout cela est basé sur des documents officiels et des articles de journaux, mais où sont-ils ? (je l’avais annoncé dans mon courriel du 10 septembre : je prépare les dossiers qui seront visibles sur le nouveau site Internet que les informaticiens finissent de mettre en ligne. Fin septembre, tout sera disponible, mais je vous en donne un avant-goût ici).
3. Qui aurait intérêt à planifier un génocide, alors que nous sommes les consommateurs qui enrichissons les sociétés pharmaceutiques ? Ne seriez-vous pas un adepte de la théorie du grand complot ?
Alors, allons-y pour les réponses.
1. Qui suis-je ? Pour répondre en quelques phrases, voici comment je peux me présenter. Je suis belge d’origine, et je suis né le 2 mai 1961 à Tirlemont (à 12h30 pour ceux qui veulent s’amuser à dresser mon thème astrologique !) J’ai fait des études en physique quantique théorique (maîtrise aux Facultés Universitaires de Namur, en Belgique) et j’ai été lauréat du concours du meilleur mémoire belge de physique, en 1984. J’ai obtenu une bourse de trois ans de doctorat pour accomplir une thèse en physique quantique théorique, thèse que je n’ai pas terminée, parce que j’étais déçu (pour ne pas dire un mot plus violent) de découvrir l’envers du décor de la recherche scientifique, avec ses fraudes et ses jeux de pouvoir. J’ai également un diplôme en pédagogie et j’ai fait aussi deux ans d’études en philosophie générale (toujours à Namur). J’ai travaillé comme chercheur au département de pédagogie pendant deux ans.
En tant que scientifique et philosophe, je me suis passionné pour l’épistémologie des pratiques médicales, depuis 25 ans. C’est ainsi que, depuis 1984, j’étudie les fondements et les paradigmes des différentes approches thérapeutiques et médicales (homéopathie, ostéopathie, acupuncture, médecine chinoise traditionnelle, médecine scientifique, médecine nouvelle de Hamer, etc.). Depuis 25 ans, je m’informe et je me documente sur la question des vaccins. Pour bien comprendre cette question, j’ai fait l’effort d’étudier le langage médical, la virologie, l’immunologie et la biologie cellulaire (en autodidacte). Par ailleurs, ma formation scientifique me permet d’interpréter mieux que le commun des mortels les tableaux statistiques présentés par les experts en épidémiologie.
Au niveau de mes valeurs, ceux qui me connaissent savent que j’ai TOUJOURS défendu la notion d’autonomie et de respect de chaque individu. En tant que formateur (depuis 1989), je me suis toujours présenté comme un accoucheur du potentiel des individus, et pas comme un enseignant qui détient la vérité. En tant que conférencier (depuis 1991), j’invite toujours mon auditoire à ne pas me croire sur parole, mais à aller vérifier et à tester avant de se faire une opinion. De plus, moi-même, je pratique le doute systématique propre aux véritables esprits libres : c’est ainsi que je revisite en permanence mes convictions pour les confronter à de nouvelles informations.
Si je me bats aujourd’hui (à temps plein et bénévolement) sur le dossier de la grippe H1N1, c’est parce que je perçois tous les signes de la mise en place d’une dictature à l’échelle mondiale, grâce à la complicité du complexe militaro-politico-pharmaceutique. Le malheur, dans tout cela, c’est que plus j’étudie ce dossier, plus je trouve les preuves que nous sommes bien en présence d’un complot organisé depuis des dizaines d’années, par une élite mondiale. Je ne suis pourtant pas un adepte d’une théorie quelconque, fût-elle du grand complot. Je pense par moi-même (qualité devenue rare au 21e siècle) et je n’appartiens à aucune religion, à aucun mouvement social ou syndical, à aucune secte, à aucune société secrète ni à aucune loge.
Bien entendu, si vous faites une recherche sur mon nom, dans Google, par exemple, vous verrez que certains groupes dont la maladie est de voir des sectes partout m’ont qualifié de gourou d’une secte dangereuse (je me demande quand ils commenceront à m’accuser de drogué ou de pervers sexuel, tiens ! Comme ce qu’ils ont fait à ce député européen anglais qui insistait trop dans ses questions à propos des OGM). Alors, pour mettre les choses au point, oui je le reconnais : JE SUIS UNE SECTE À MOI TOUT SEUL, et dans cette secte unipersonnelle, je décide tout de manière souveraine en ce qui concerne MA VIE. Et comme j’ai déjà assez de travail à rester autonome moi-même, je ne suis pas capable d’accueillir d’autres membres dans mon organisation. Désolé pour ceux qui voudraient me rejoindre : il n’y a pas de place.
2. Les références de documents. Je vous propose de reprendre les 26 questions que j’ai posées. Et j’en rajouterai une vingt-septième, que j’ai oubliée, dans mon élan littéraire nocturne de la semaine dernière. Cette question est aussi une question à un million de dollars :
* Pourquoi la secrétaire d’état US à la santé, Kathleen Sebelius, vient de signer un décret conférant une totale immunité juridique aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire (de la part des victimes de ces vaccins, soit pour effets secondaires indésirables, soit pour décès) ? Est-ce que ça ne ressemblerait pas furieusement à une license to kill, ça ?
Référence : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14487
Bon allez. Gardons le moral, et poursuivons !
* pourquoi, Madame Bachelot (ministre de la santé en France) a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l’imposition d’un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? Ce sur quoi les experts l’ont rassurée, invoquant qu’une situation exceptionnelle et qu’un état d’urgence sanitaire justifiait amplement qu’on supprime toutes les libertés individuelles !
Référence : http://www.ccne-ethique.fr/docs/Avis%20106_anglais.pdf (désolé, la version française n’est plus disponible sur le site officiel ! Un hasard ?)
* pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié, le 27 avril 2009, sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères ! Maintenant, il suffit que la maladie soit identifiée dans deux pays d’une même zone OMS !
Référence : http://www.who.int/csr/disease/influenza/pipguidance09FR.pdf (voir treizième page du document pdf, ainsi que les explications aux pages précédentes)
* comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) a été déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse épidémie de grippe espagnole, en 1918) ?
Référence : (ici, je me suis trompé : c’est en août 2008 que le brevet a été déposé. Mais de toute façon, c’était avant le déclenchement de l’opération pandémie) http://appft.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?Sect1=PTO2&Sect2=HITOFF&p=1&u=%2Fnetahtml%2FPTO%2Fsearch-bool.html&r=3&f=G&l=50&co1=AND&d=PG01&s1=Kistner.IN.&OS=IN/Kistner&RS=IN/Kistner#top
* par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l’intuition d’aller signer un contrat d’investissement d’un montant de 100 millions d’euros, le 9 mars 2009, pour la construction d’une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance !
Référence : http://www.sanofi-aventis.com/presse/communiques/2009/ppc_24324.asp
* pourquoi aucun média et aucun expert scientifique ne rappellent que la grippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes, soit plus de 1.000 morts par jour (ce sont les chiffres officiels de l’Organisation Mondiale de la Santé) ?
Référence : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs211/fr/ (allez voir sous le titre épidémie saisonnière)
* pourquoi tous les médias du monde répètent-ils quotidiennement que le virus de la grippe A H1N1 va provoquer une hécatombe de victimes, alors que les faits démontrent qu’il s’agit d’une simple grippette (moins grave que la grippe saisonnière ordinaire) qui n’a fait que 2.000 morts en plus de cinq mois ? La grippe ordinaire en aurait fait, pendant ce même laps de temps, 200.000 morts !
Référence : http://www.who.int/csr/don/2009_09_18/en/index.html (dans le tableau cumulatif au 13 septembre, on lit un nombre de 3.486 morts. Autant dire, un nombre ridicule de morts par rapport à la grippe ordinaire (et je signale que l’hémisphère sud est en train de sortir de l’hiver ! On aurait dû avoir des millions de morts en Argentine, au Chili, au Brésil et en Australie, d’après les prédictions de l’OMS ! Où sont-ils ?)
* pourquoi, malgré ces chiffres de morbidité et de mortalité insignifiants (2.000 au lieu de 200.000), la plupart des pays du Monde ont passé des commandes faramineuses pour des centaines de millions de doses de vaccin, et ce, dès le mois de juin 2009 ?
Références : pas besoin de références. Vous l’avez tous entendu dans vos médias habituels. Pour rappel, la France a commandé 94 millions de doses, la Belgique a commandé 12,6 millions de doses, la Suisse 13 millions de doses, les USA 195 millions de doses, le Canada 50,4 millions de doses et le Québec 11 millions de doses.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE56802W20090709?pageNumber=2&virtualBrandChannel=0&sp=true
* autrement dit, pourquoi met-on en place des mesures exceptionnelles cette année, alors que la grippe est moins virulente que les autres années ? Qu’est-ce qui, dans les faits, justifie de telles décisions alors qu’il n’y a rien d’exceptionnel ?
Références : http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-07-26/bernard-debre-cette-grippette-n-est-pas-dangereuse/920/0/364510
* pourquoi des lois d’exception (lois martiales) ont-elles déjà été votées dans la plupart des pays (sans en révéler le contenu) ?
Références : http://www.dailymotion.com/video/x7fhmd_la-loi-martiale-en-europe-cest-poss_news
http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/00/774271779.pdf
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2007:303:0001:0016:FR:PDF
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/S_2_2/S2_2.html (voir les lois 123 et 126, adoptées récemment)
* pourquoi le Ministre de l’Intérieur Français a-t-il rappelé tous les réservistes de l’armée et de la gendarmerie, en février 2009, en vue (je cite) « de graves troubles sociaux prévus pour la fin de l’été 2009 » (c’est-à-dire septembre) ?
Référence : (là aussi, je me suis trompé. Ce sont les réservistes de la police qui ont été rappelés. Mais ça ne change rien au fond de la question : pourquoi ?). J’ai deux références : le site qui a révélé l’affaire (et qui a reçu confirmation de la Mission Nationale pour la Réserve Civile) :http://revelations4.blogs.fr/page_8.html#a241517 et, quand même, la référence officielle du ministère de l’intérieur :http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/minatrec/actualites/, mais vous ne pourrez pas accéder, car il faut un mot de passe. Avis aux hackers : un beau défi pour vous, non ? En tout cas, vous pourrez vérifier la date : le 18/03/09 ! Avant, le lancement de l’opération pandémie !!!
* pourquoi l’armée américaine vient d’être déployée sur tout le territoire des Etats-Unis ?
Référence : http://www.progressive.org/wx081209b.html (cet article mentionne que le Pentagone veut faire passer le nombre de ses effectifs à près de 400.000 sur le terrain. Mais la majorité des militaires est déjà déployée. Il s’agit maintenant de recevoir l’aval du Congrès, a posteriori – comme ils font souvent).
* pourquoi plus de 800 camps de concentration ont-ils été installés aux Etats-Unis, ces dernières années (pour l’instant, ils sont vides) ? Pourquoi sont-ils gérés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency), qui intervient lors des grandes catastrophes sur le territoire (comme lors du cyclone Katrina) ?
Références : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=12793
http://www.govtrack.us/congress/billtext.xpd?bill=h111-645
http://www.alterinfo.net/La-police-et-les-militaires-s-entrainent-a-arreter-les-refractaires-au-vaccin_a36855.html (ce dernier lien explique que l’armée américaine s’est entraînée à placer des barrages routiers, à placer des bracelets d’identification avec puces RFID à ceux qui acceptent le vaccin et à emmener les autres dans des camps de concentration (pour mise en quarantaine). Âmes sensibles, s’abstenir.
* pourquoi des centaines de milliers de cercueils sont-ils entreposés dans tous les états américains et pourquoi des fosses communes ont été creusées dans chaque district ?
Référence : http://www.mecanopolis.org/?p=886. Le Québec, quant à lui, vient de présenter à la population la commande de 10.000 sacs mortuaires, pour envelopper les cadavres des personnes tuées par la pandémie :http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/09/20090918-170546.html. Petit détail : ces sacs sont commandés depuis 2005 !
* pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les invitant à être particulièrement attentifs à la future recrudescence du syndrome de Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative gravissime déclenchée la plupart du temps par l’acte vaccinal) ? Et pourquoi cette même agence n’a-t-elle pas prévenu le public qui va « bénéficier » de cette campagne de vaccination ?
Référence : http://www.dailymail.co.uk/news/article-1206807/Swine-flu-jab-link-killer-nerve-disease-Leaked-letter-reveals-concern-neurologists-25-deaths-America.html
* comment se fait-il que le 5 mars 2009, la firme Baxter a contaminé 72 kg de matériel vaccinal, mélangeant les virus H5N1 de la grippe aviaire et H3N2 de la grippe ordinaire, avant de les envoyer dans six pays différents, alors que les procédures de sécurité dans ce genre de laboratoire rendent cet accident pratiquement impossible ? Impossible sauf si l’acte devient volontaire ou que les laboratoires ne respectent pas les procédures de sécurité. Dans les deux cas, ce mélange est considéré par les spécialistes comme gravissime. Un tel mélange n’aurait jamais dû avoir lieu !
Référence : http://www.lepost.fr/article/2009/05/04/1521964_virus-h5n1-la-societe-baxter-confirme-qu-elle-a-fabrique-le-produit-contamine.html
http://newsoftomorrow.org/spip.php?article5231
* pourquoi ne nous dit-on pas que le vaccin contre la grippe, depuis 40 ans qu’il existe, n’a jamais eu d’impact positif sur l’incidence de cette maladie, au contraire ? Une étude internationale a démontré que les vaccinés attrapaient plus souvent la grippe que les non-vaccinés.
Référence : http://www.cochrane.org/index.htm (désolé, je n’ai plus retrouvé les références de l’étude sur le site, mais je sais que c’est sur ce site. Si quelqu’un la retrouve, merci de me la renvoyer).
* pourquoi nous cache-t-on qu’en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de la grippe espagnole, et pas les non-vaccinées ? Cela voudrait-il dire qu’elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas par la grippe ?
Référence : http://www.whale.to/vaccine/sf1.html
* si les vaccins ont si peu d’effets secondaires, comment les autorités sanitaires expliquent-elles que le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l’hépatite B ?
Référence : (pris au vol dans l’émission de France 24, dans la prise de position du Dr Girard, pourtant un partisan de la vaccination) :http://www.france24.com/fr/20090818-wbfrdebat19h10m090818flv-Grippe+A+%28H1N1%29-France-Europe ethttp://www.france24.com/fr/20090818-wbfrdebat19h33m090818flv-Grippe+A+%28H1N1%29-France-Europe
* pourquoi nous cache-t-on que toutes les épidémies du XXe siècle ont été déclenchées par des campagnes de vaccination préalables ?
Référence : http://www.vaccinationdebate.com/web2.html (pour ne prendre qu’une des nombreuses références)
* pourquoi autorise-t-on de mettre dans le futur vaccin contre la grippe H1N1, un adjuvant tel que le squalène (dans une proportion un million de fois plus importante – j’ai revérifié les calculs, car je n’y croyais pas !), alors que la Chambre des Représentants l’avait reconnu explicitement responsable du syndrome de la première guerre du Golfe, syndrome qui avait rendu 180.000 GI’s malades (25 % des soldats) suite à l’injection du vaccin contre l’anthrax ? À noter que le squalène avait été interdit par un juge fédéral en 2004 !
Référence : http://www.rense.com/general87/mill.htm
* pourquoi les premières populations visées par la vaccination sont-elles les femmes enceintes et les enfants, alors qu’habituellement, ce sont les vieux qu’on vise ? Eux, paraît-il, auraient une mémoire immunitaire de la grippe espagnole de 1918 !!!
Référence (entre autres) : http://www.usatoday.com/news/health/2009-06-16-swine-flu-vaccine_N.htm
* pourquoi les procédures de vaccination obligatoire seront-elles confiées, non pas à des médecins, mais à des étudiants volontaires et des militaires ?
Référence (pour la France) : http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-1232309,0.html
* pourquoi aucun médecin et aucun hôpital ne pourra dispenser les vaccins eux-mêmes ? Craindraient-ils de faux certificats ?
Référence (pour la France) : http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf
* pourquoi 50 % des médecins anglais disent qu’ils refuseront de se faire vacciner avec le nouveau vaccin, parce qu’ils n’ont pas confiance en la procédure de préparation ?
Référence : http://www.healthcarerepublic.com/news/935745/Exclusive-GPs-may-reject-swine-flu-vaccine/
http://www.pulsetoday.co.uk/story.asp?sectioncode=35&storycode=4123491&c=2
* pourquoi présente-t-on le Tamiflu comme un antiviral efficace, alors que toutes les campagnes d’utilisation de ce produit se sont révélées catastrophiquement inefficaces ? De plus, ce médicament provoque de nombreux désordres psychologiques et neuronaux, allant jusqu’à provoquer des suicides en nombre chez ceux qui en consomment !
Référence : http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1094176
http://www.bmj.com/cgi/content/abstract/339/aug10_1/b3172 (voir la conclusion)
http://www.independent.co.uk/life-style/health-and-families/health-news/tamiflu-researchers-warn-of-child-nightmares-1765431.html
* pourquoi les autorités sanitaires, censées vouloir notre bien et notre protection, autorisent-elles qu’un nouveau type de vaccin (ce sont leurs mots) soit testé directement sur des centaines de millions de cobayes (c’est-à-dire nous), sans que les protocoles normaux de Mise en Marché ne soient respectés, et sans aucune garantie d’innocuité dudit vaccin ?
Références : http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-essais-cliniques-du-vaccin-anti-ah1n1-12.000-enfants-américains-concernés-_1683.htm
3. Pourquoi mettre tout cela en place ? Qui est derrière tout cela ? L’instauration d’un nouvel ordre mondial, avec un gouvernement unique (dictatorial, bien sûr), en avez-vous déjà entendu parler ? Non ? Alors, vous avez quelques décennies de retard dans votre information. Désolé pour le choc pour certains. Mais là, on y est. Tout est en place. Il fallait juste le prétexte pour appliquer les lois martiales et le tour sera joué ! Et ce prétexte, c’est une pandémie médiatique qui précipitera le public vers des vaccins qu’il pensera salvateur, alors que c’est cette arme bactériologique qui nous tuera. Mais comme nous penserons que c’est parce que c’est la mutation du virus qui en est la cause, encore plus d’individus se précipiteront vers cette arme fatale.
Je le répète. Ce vaccin contre la grippe n’a rien à voir avec les vaccins connus jusqu’à présent. C’est une arme fabriquée avec la complicité des laboratoires.
Vous n’avez rien à craindre du virus H1N1 (très contagieux, peu virulent). L’Australie qui sort de l’hiver tire le bilan. Lisez cela.http://www.letemps.ch/Facet/print/Uuid/0b73e836-86b5-11de-ba6b-55431382b543/Grippe_AH1N1_les_le%E7ons_australiennes#%23 Il y a eu très peu de morts (88 morts, pour une population de 20 millions d’habitants), parce qu’ils n’avaient pas le vaccin. C’est l’hiver prochain (juin à septembre 2010) qu’ils se feront exterminer, lorsque le vaccin sera disponible pour eux également.
Je me moque de passer pour un fou. Je vous invite juste à une chose. Prenez plusieurs heures à examiner mes sources. Puis, quand la campagne se mettra en route, demandez-vous une chose : la personne qui vient de mourir, a-t-elle reçu le vaccin ? A-t-elle reçu un antiviral (style Tamiflu) ? Si, à chaque fois, la réponse est oui, vous connaîtrez à coup sûr la cause de la mort.
Bienvenue dans le monde de George Orwell (un ancien des services secrets qui a écrit 1984 pour nous prévenir avant qu’il ne soit trop tard). Quelques citations pour vous en convaincre ?
* d’abord, celle de Sarkozy, qui ne se cache même plus pour parler de nouvel ordre mondial : http://www.youtube.com/watch?v=VfYLwLiVHtAet http://www.youtube.com/watch?v=aeXhEp7dhvw&feature=related
* celle d’Attali, datée du 3 mai 2009 : http://blogs.lexpress.fr/attali/2009/05/changer-par-precaution.php
* celle de David Rockfeller, qui parle de dépopulation : http://www.youtube.com/watch?v=8XrGINLd_r8
* celle d’Obama, qui en parle aussi (ah oui, vous pensiez qu’Obama était différent, vous ?) : http://www.youtube.com/watch?v=ho-0SHFEgGo
* même le pape Benoît XVI en appelle à l’instauration d’une autorité politique mondiale dans sa dernière encyclique. Alors, si même lui s’y met, on fait quoi ? C’est par où, la sortie de ce monde de fous ? http://www.nouvelordremondial.cc/2009/07/26/benoit-xvi-veut-une-reforme-de-lonu-et-une-autorite-politique-mondiale/
Une autre explication, plus à court terme, m’a été suggérée par un de mes correspondants, que je remercie. La voici :
Les amis, il est tard. Très tard. Nous sommes le 17 septembre 2009. Dans 13 jours, soit le 30 septembre 2009, la plus grande corporation militaire du monde, les États-Unis d'Amérique, doit déposer le bilan de son exercice comptable pour 2008-2009 . Si cette corporation militaire n'arrive pas à s'en tirer avec des tours de passe-passe comme l'an passé (bailouts), elle n'aura pas d'autres choix que de: (le peuple américain);
1. déclarer faillite officiellement et liquider ses actifs
2. investir, c'est à dire partir en guerre.
Ouvrez les yeux, car je ne crois pas qu'il y aura des bailouts cette année. Nous verrons donc: offrant une "opportunité" aux travailleurs (le peuple américain, et tout l'OTAN à sa suite) de cette corporation militaire pour retourner au travail (en guerre).
1. une population (actifs) livrée en pâture aux créanciers du pays en faillite pour lequel elle travaille;
2. un événement "soudain"
Pour ceux qui ne comprennent rien à ce que j'écris, commencez ici . Si en plus de ne rien comprendre à ce que j'écris, vous pensez que je suis fou, alors commencez plutôt ici .
Que faire? Désobéir , et savoir qu'il est difficile de désobéir .
Voilà, chers amis. Je viens de consacrer plus de douze heures à rédiger ce document. Faites-en bon usage. Prenez le temps de lire et d’étudier tout ce que je vous ai donné. Il n’y a rien de plus important comme activité que cela : VOUS INFORMER. Il y va de votre vie et de celle de vos enfants (les premiers visés, je vous le rappelle). Diffusez-le à tout votre entourage. Organisez des réunions dans votre réseau de relations. Ça urge. Les médias se déchaînent pour nous paralyser dans la peur hypnotique d’un danger qui ne vient pas de là où on nous l’indique. Nous devons nous organiser pour dire non à l’horreur qui se prépare.
Plusieurs personnes m’ont reproché de jouer moi-même le même jeu de peur que les médias. D’abord, c’est me donner beaucoup plus de pouvoir que je n’en ai. Ensuite, je voudrais vous expliquer ce que je fais. Dans mes conférences, je compare souvent le corps humain à une maison, chaque pièce symbolisant un organe. Et nous habitons chacun notre maison, essayant de garder l’intérieur dans l’état de propreté le meilleur possible. Tout à coup, les médias nous alertent, en disant (à grand renfort de matraquage) que des rats extrêmement dangereux (le virus) vont envahir notre maison. Et nous sommes tous en alerte, tous très inquiets. Nous ne cessons de regarder par la fenêtre, sous les meubles, dans la cave, pour repousser l’envahisseur dont on nous dit qu’il peut être mortel. Mais la plupart de ceux qui ont eu la visite des rats témoignent que ce sont des petites souris, chétives et maigres, plus inoffensives que d’habitude. Heureusement, les médias nous promettent que bientôt, la solution nous sera apportée à tous : un immense marteau, plus gros que la maison, va écraser impitoyablement ces rats dangereusement mortels !!! Et nous ne nous rendons pas compte que ce marteau va écraser notre maison et donc nous tuer.
Dans cette petite histoire, vous avez compris que les médias et les compagnies pharmaceutiques vous font horriblement peur avec les rats (qui ne sont pas dangereux !) et détournent votre attention du véritable danger.
Mon rôle, et celui de beaucoup d’autres, c’est de vous dire que le danger vient du marteau qu’on va vous imposer et qui va vous écraser. Je vous informe, non pas pour vous faire peur, mais pour vous avertir d’où vient le danger.
Pour terminer, je vous invite à examiner le document qui se trouve en pièce attachée (taux de mortalité Australie). Il montre que toutes les maladies infectieuses ont drastiquement diminué AVANT la mise au point d’un vaccin (90 % de diminution avant l’invention de chaque vaccin). Et ceci est vrai pour tous les pays du monde, pas seulement l’Australie. Il y a même une maladie, la scarlatine, qui a été éradiquée sans l’invention d’un vaccin ! Alors qu’on ne vienne plus nous faire croire que nous devons notre salut à l’invention des vaccins. C’est le plus gros mensonge de toute l’histoire de la médecine. C’est uniquement à l’amélioration des conditions d’hygiène que nous devons la disparition des maladies infectieuses. Rien d’autre. Par contre, nous pouvons remercier les vaccins d’avoir fait exploser le nombre de scléroses en plaques, de cas d’autisme, de mort subite du nourrisson, de syndromes de Guillain Barré, de maladies neuro-dégénératives, de maladies auto-immunes, de maladies d’Alzheimer (à cause de la présence d’aluminium dans les vaccins), et j’en passe.
Je vous invite aussi à lire le document de deux pages rédigé par mon amie Ghislaine Lanctôt, auteure de la Mafia Médicale.http://www.personocratia.com/panda/modules/JournalPersonocratia/documents_joints/vaccination_101_fra__24jul09doc.pdf
Moi, ma tâche s’arrête ici, pour aujourd’hui. Je répète que je ne vous demande pas de me croire sur paroles. La meilleure chose que vous pourriez faire pour votre système immunitaire, c’est ceci :
* éteignez définitivement votre téléviseur, car la peur est le plus puissant immunodépresseur !
* allez marcher dans la nature, dans les parcs, respirez, détendez-vous
* faites des choses qui vous font du bien. Voyez-vous entre amis (tant que nous sommes libres de nous réunir), faites l’amour, louez-vous des films drôles
* prenez de la vitamine D, mettez-vous au soleil, chaque fois que ce sera possible
Mais surtout, restez debout, conscients et vigilants. Montrez aux puissants de ce Monde que vous êtes des êtres humains dignes et puissants. Et que vous en avez assez qu’on se foute de votre gueule.
Je vous salue avec le coeur
Jean-Jacques Crèvecoeur
__________________________Montréal, ce 20 septembre 2009
http://www.maMaisonDuBienEtre.com