Qu’est-ce que le bien-être matériel ?

La définition du bien-être est quelque chose de relatif. Mais nous allons essayer de définir ce terme. Pour certains, le bien-être est un sentiment. Mais pour d’autres, il s’agit d’un état. Les définitions sont diverses. Mais il convient de se mettre d’accord sur la même définition. Qu’est-ce que le bien-être matériel ? Nous allons particulièrement nous intéresser à ce qu’on appelle le bien-être matériel.

Le bien-être en tant que sentiment

Il faut savoir qu’étymologiquement, le mot bien-être veut dire une sensation agréable qui est procurée par des besoins du corps, et des besoins de l’esprit. C’est aussi étymologiquement, une subsistance aisée et bien commode. Le bien-être, dans un premier sens, c’est un sentiment d’épanouissement, d’agrément, qui procure au corps et à l’esprit, la pleine satisfaction de ses besoins. Pour plus de détails, il y a ce qu’on appelle le bien-être moral. Ce type de bien-être est purement fonction du ressentiment. C’est-à-dire qu’il donne lieu à une sensation de soulagement par exemple, lorsque nous voyons que les gens que nous aimons, que nous considérons, sont en très bonne santé, alors nous ressentons un véritable bien-être. Et ce bien-être est moral. Notez que c’est tout autant un bien-être matériel, du fait qu’il est très palpable, et qu’on peut le mesurer. De même, il y a ce qu’on appelle le bien-être capiteux. Ce type de bien-être est un peu plus explicite des sentiments. Ce bien-être survient quand on a été privé pendant une bonne période, et qu’on se retrouve à nouveau en position de profiter de ce dont on a été privé. Il y a dans un premier temps, un surcroît de vie. Et ceci en arrive même à faire trembler tout le corps.

Le bonheur est différent du bien-être

Il faut remarquer considérant les deux types de bien-être que nous avons cités plus haut, le bien-être est à distinguer du bonheur. C’est une remarque importante à faire parce que beaucoup confondent ces deux termes à tort. Le bonheur n’est pas le bien-être, et le bien-être n’est pas le bonheur. Le bien-être est souvent accompagné d’une composante physique, palpable. Ce qui n’est pas le cas du bonheur. Par exemple, le bien-être en termes d’aisance matérielle favorise une agréable existence. Les mots confort, aisance, prospérité, peuvent vouloir dire la même chose que le bien-être dans ce sens. Et là, ils sont par opposition aux mots misères et besoin.

Le bien-être relatif à la richesse

Nous avons défini le bien-être comme un ressentiment. C’est un fait. Mais ce qui serait plus juste est de l’expliquer par ce que les gens pensent communément. En effet, les gens pensent qu’avoir beaucoup de richesses est signe de bien-être. Et c’est là qu’ils pensent à tort que le bonheur veut dire le bien-être. En effet, lorsqu’on a beaucoup de biens, il est plus facile de subvenir à ses besoins. Le bien-être s’accroît considérablement en fonction de la richesse affichée. On s’installe dans ce bien-être, le temps que dure l’avoir, le temps que dure la richesse. Mais au contraire, quand cette richesse diminue, le bien-être suit le mouvement et diminue aussi, jusqu’à disparaître quand la richesse aussi disparaît.

La société sur le bien-être matériel

C’est la société qui est à la base de plusieurs choses. Elle donne de la valeur à plusieurs personnes. Ainsi donc, c’est encore elle qui a permis que le bien-être soit ce qu’il est. Le but que la société vise cependant, c’est la plus grande perfection pour tout le monde. Et de ce fait, bien évidemment le bien-être matériel n’a de valeur que lorsqu’il est dans une mesure certaine ce qui conditionne la perfection, même celle intellectuelle.

Le bien-être en tant que qualité de vie

A raison, on peut dire que le bien-être est une qualité de vie. La qualité de vie est une perception qu’un individu a de sa place dans l’environnement, dans l’existence. Dans ce sens, l’individu a des attentes, des objectifs, des normes et des inquiétudes. La qualité de vie a plusieurs dimensions qu’il convient de connaître. Il y a dans un premier sens, le sens le plus évident d’ailleurs, l’état physique. Cette dimension de la qualité de vie laisse entrevoir une autonomie dans les capacités physiques d’un individu. Il y a ensuite la dimension sensation somatique. Cette sensation, c’est pour les symptômes, les douleurs, les conséquences des traumatismes ou des procédures thérapeutiques, etc. Il y a l’état psychologique.

Ça, c’est surtout relatif à l’anxiété, à la dépression, et à l’émotivité. Vient enfin le statut social. Le statut social est relatif aux relations sociales qui sont en rapport à l’environnement immédiat, c’est-à-dire à l’environnement familial, à l’environnement amical, ou encore à l’environnement professionnel. Il ne fait aucun doute aujourd’hui que ces formes de bien-être sont généralisées. Par exemple, dans les spas et autres espaces de bien-être, c’est surtout l’état psychologique qui est pris en considération. Dans les hôpitaux, les états physiques, somatiques et psychologiques sont surtout en vogue.